20 Décembre – Snorkeling à l’île Cano

Nous sommes avec une douzaine de touristes résidant dans un hôtel proche du nôtre pour passer la journée autour de et sur l’île de Cano. Environ 1 heure de trajet, pendant lequel nous pouvons voir quelques dos de dauphin, qui ne nous gratifient pas de sauts spectaculaires. Après une séance de « snorkeling », nage avec un tuba (le snorkel) et un masque pour admirer les poissons bigarrés et vifs en couleurs, pique-nique sur la plage, qui est très loin de rivaliser avec celui de la veille. Ballade de deux heures sur l’île pour les courageux. Nous préférons la sieste et la mer.
Retour sans problème. A l’arrivée, j’évite les escaliers en montant dans la remorque du tracteur. Promis, je ne recommencerai pas, tellement je suis balloté d’un côté sur l’autre.

Après la perte d’usage du camescope, nous avons préféré laisser l’appareil photo à l’hôtel. J’avais bien acheté deux appareils jetables étanches en vue de cette sortie, mais ils sont restés dans la valise à Dominical. Donc, aujourd’hui, pas de photos!



19 décembre – Promenade jusqu’à la plage de San Josecito

La journée est consacrée à une promenade jusqu’à la plage de San Josecito: nous descendons les fameux escaliers jusqu’à la mer que nous longeons pendant environ 2 heures 1/2, en bordure de jungle, accompagnés de Diego, le très sympathique guide de l’hôtel. Il parle très bien le français.
Le sentierHeliconia
Mer et JungleJungle et mer

Nous découvrons les très nombreux essaims de termites sur les troncs des arbres.

TermitièrePapayes
Quelques capucins, des « white-faces », perchés au-dessus de nos têtes, nous effraient, un peu, car ils montrent leurs canines avec aggressivité.

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Nous faisons une promenade en canot, au cours de laquelle, le camescope prend un peu d’eau, suffisamment pour ne plus fonctionner du tout. Il faudra attendre 3 semaines environ pour qu’il veuille bien remarcher.

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arbres du voyageur

Le garde du parc surveille l’éclosion des œufs de tortues, qu’il avait récupérés sur la plage après la ponte et mis dans une caisse pleine de sable pendant l’incubation. Ces bébés seront être conservés à l’abri pendant un mois et demi, puis relachés dans la mer. Ainsi leur taux de survie sera grandement amélioré.

bébés tortuesAvant et après l'ouverture

Après un pique-nique , excellement préparé par Diego, nous faisons une sieste dans des hamacs. Notons que la caisse contenant le pique-nique avait été déposée par un bateau de l’hôtel. La nourriture est si copieuse, que nous pouvons offir un déjeuner à 3 jeunes randonneurs, qui passaient par là, sac et couchage sur le dos.
Le bâteau viendra nous reprendre pour nous ramener à l’hôtel.
Une excellente journée.
plage de San Josecito



17 décembre – Quepos Dominical – 18 décembre -Dominical Sierpe Marenco Lodge

le 17 Décembre
Nous reprenons la route pour faire étape à Dominical. Premier arrêt à Jaco, 2 km de Los Suenos. Les photos suivantes vous en montre la plage et la route qui traverse cette ville.

Jaco  Plage de Jaco

Nous continuons vers Quepos, pour une brève ballade dans le Parc Manuel Antonio, sur un sentier longeant la plage. La mer est très belle et agréable.

Image de prévisualisation YouTube

Nous y verrons notre premier iguane.

L'Iguane du parc Manuel Antonio
En traversant la ville nous verrons un paresseux accroché librement à une chaîne qui borde le trottoir. Video:

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Déjeuner à l’hôtel Parador, qui surplombe le Pacifique. Belle piscine, mais mer en contre-bas, accessible seulement à pied, ayez du souffle pour en revenir!

Hôtel Parador, le restaurantLa Piscine de l'hôtel Parador
Bar de l'hôtel Parador Intérieur de l'hôtel Parador

De Quepos à Dominical, il faudra subir 45 km d’une piste large, certes, mais chaotique à souhait, avec des rétrécissements dangereux de nuit, dont la présence est la conséquence des crues qui balaient régulièrement les ponts. Nuit à Dominical, près du ranch Bella Vista, sur le plateau de la colline qui longe la mer: vue panoramique splendide sur le Pacifique, imprenable.

Le Pacifique depuis Bella Vista

Le réveil est assuré par les singes hurleurs qui s’apostrophent dès 5 heures 30 environ, suivi des gazouillements bruyants des oiseaux.

le 18 Décembre
Nous nous rendons à Sierpe, où nous arriverons vers 10 heures 30. La route est la meilleure que nous ayons eu tant par son revêtement que par la végétation qui l’entoure. Sierpe est le lieu d’où partent les petits bateaux qui rejoignent la zone de Drake Bay, où sont situés un bon nombre d’hôtels qu’on ne peut atteindre par la route. Il faut 1 heure un quart pour y arriver.

Video:

http://video.google.com/videoplay?docid=-626899697237278578

Nous parviendrons à Marenco Lodge, notre hôtel, vers 12:30. Il faut mettre les pieds dans l’eau pour aborder la plage. Les bagages sont placés dans la remorque d’un tracteur. L’hôtesse qui nous attend (nous sommes les 2 seuls arrivant ce jour là)nous prévient qu’i faudra monter quelques escaliers pour arriver à l’hôtel. J’ai pris le sac que Michèle voulait conserver et nous commençons la montée d’un bon pas, tandis que le tracteur passe à côté de nous et monte les bagages. Je distingue une cinquantaine de marches jusqu’au premier virage. Après celui-ci, j’en distingue bien encore une cinquantaine! Encore quelques marches et je m’enquiers du total de marches…… l’hôtesse m’en annonce environ 150, tandis que Michèle reprend son sac! Oui, mais en plus, des espaces sans marche qui grimpent aussi ! J’arriverai épuisé très éprouvé au restaurant où nous sommes invités à nous restaurer. La vue y est certes magnifique, mais elle a un prix!

Vue de Marenco LodgeLes terrasses des bungalows

Le repas constitué de lasagnes et de fruits est correct. Arrive ensuite la patronne. Elle parle bien le français et vient pour définir le programme du séjour. Nous avions envisagé une visite du Parc du Corcovado, mais celle-ci étant longue et en groupe je crains d’y connaître des difficultés. Nous y renonçons pour une promenade en bordure de plage jusqu’à San Josecito et une promenade dans la jungle qui entoure l’hôtel.

Nous ferons également une sortie en bateau jusqu’à ‘île de Caño. Nous aurons l’occasion de voir quelques dos de dauphin et d’admirer de magnifiques poissons. La promenade en forêt doit se faire accompagné d’un guide. Sans Diego, nous n’aurions jamais vu les petites grenouilles sur les feuilles mortes (au fait, allez vous les voir sur les photos suivantes?

La petite grenouilleL'autre petite grenouille

l’iguane ou le gros lézard cramponné à une branche

Iguane Gros lézard ou iguane

 

ou appris tant de chose sur les plantes ou les insectes. L’ambiance était excellente: nous y ferons la connaissance d’une famille de Los Angelès et, aussi, d’un couple suisse, que nous avons eu le plaisir de retrouver pour le réveillon au ranch de Bella Vista, deux jours après.



La video des oiseaux

J’ai appris à vous proposer des videos depuis le blog.
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Du 12 au 16 décembre: San Jose, Arenal, Los Suenos

Nos étapes:
le 12 Décembre
départ du Tholonet à 05:45
Vol Iberia Marseille-Madrid 7:30-9:10
Attente 3:20 avant le décollage pour San Jose via Guatemala City au total 14:30 environ dont 45 minutes d’attente.
Arrivée à 20:45. Récupération du 4×4 loué chez Alamo, que j’ai utilisé presque chaque fois que je suis allé aux Etats-Unis. Sérieux et pas trop cher.
Nuit à l’Hôtel Bougainvillea, confortable et de bon standing.

le 13 Décembre
Le lendemain matin nous nous promenons dans le parc magnifique, notre premier contact avec la végétation tropicale du Costa-Rica.
Parc Hôtel Bougainvillea
Vers 9:30, nous partons en 4×4 pour la région du volcan Arenal, via San Ramon. Après 2 heures et demi de route , nous apercevons la mer, le Pacifique; nous sommes à 22 km de Puntarenas. Petit problème: nous avons manifestement oublié de tourner à droite à San Ramon. Il est 12:30: arrêt pour déjeuner sobrement. Nous demandons à la serveuse de nous préciser combien de kilomètres nous séparent de San Jamon:
- « Je ne connais pas le nombre de kilomètres…mais je sais qu’il faut 45 minutes pour y arriver. » Ceci dit avec assurance.
Nous nous regardons et trouvons plutôt curieuse, cette évaluation pour une distance d’environ 30 à 40 km.
Nous repartons vers 13:30. Nous arrivons effectivement à San Jamon 45 minutes après, à 1 ou 2 minutes près. Ici le temps pour parcourir une distance ne dépend quasiment pas de la puissance de la voiture, mais il est déterminé par les nombreux camions, l’étroitesse et la sinuosité de la chaussée.
De San Jamon à Fortuna, qui se trouve au pied du Volcan Arenal, la route est très agréable: très peu de circulation, un revêtement récent, seulement un peu sinueuse. Vitesse limitée à 60 ou 80 selon les portions. Quelquefois 40 voir 25 à proximité d’une école. Pas d’autoroute au Costa-Rica (sauf de l’aéroport de San Jose à la ville). Les paysages sont beaux: verts avec un ciel bleu et nuageux. Nous arrivons vers 16:00 à Fortuna et cherchons notre hôtel, indiqué par un ami de Christophe: l’Arenal Lodge. Il est en fait à une quinzaine de km de Fortuna: de la route, où se trouve le poste du planton et la barrière (il faut être agréé pour entrer), un ou deux km de piste à très forte pente, exigeant un 4×4, car elle est généralement humide voire boueuse par endroit.
Juste avant d’arriver à ce poste de garde, nous avons aperçu un pizote au bord de la route.
Le pizote au bord dde la routeLe Pizote
Pour savoir ce qu’est ce petit animal, appelé aussi Coati, mieux vaut se reporter aux photos ou à
http://en.wikipedia.org/wiki/Pizote
Comme il était seul, c’était un mâle (dixit Diego, un guide de Drake Bay). Nous avons arrêté la voiture sur le bord de la route, à sa hauteur. Loin d’être effarouché, le pizote est venu auprès de la voiture et s’est mis sur les pattes de derrière, faisant le beau, pour quémander quelque nourriture. Ce carnivore a dû se contenter de notre dernier carré de chocolat (pas très recommandé, dixit Diego). Pas farouche tant que nous sommes restés dans la voiture.
Avant notre arrivée à l’hôtel nous sommes passés auprès du Lac Arenal, magnifique.
Lac Arenal
L’installation à l’hôtel se passe très bien. Nous sommes satisfait de notre chambre, de laquelle nous avons la chance de pouvoir contempler le Volcan. Suprême chance, les nuages sont juste au dessus du sommet et le volcan tousse et crache pendant quelques secondes. Michèle a pu profiter du spectacle, moi non, j’étais en train de chercher les derniers bagages dans la voiture. J’ai quand même pu voir aux jumelles et photographier, en zoomant, de petites coulées de lave incandescentes.
Le Volcan Arenal

le 14 Décembre

Le décalage horaire est intéressant dans ce sens et dans ce pays, où le jour se lève en ce moment à 5:30, pour se coucher 12 heures plus tard.
Nous sommes frais et dispos dès 6:00 et pouvons dormir très tôt le soir.
Dès 6:00 donc, j’étais dans un fauteuil suspendu à une chaîne accrochée au plafond de la terrasse de la chambre pour voir le paysage sortir de la brume. Pas de volcan à cette heure là.
Dans la brume
Par contre les oiseaux avaient déjà commencé leur journée et leurs chants, aussi variés que les espèces, assuraient l’ambiance des lieux.
Le premier perroquet
Vers 7:00, j’ai eu la visite de deux magnifiques perroquets multicolores, qui grignotaient le bois de la cloison séparant des chambres voisines.
Ils étaient assez bavards, mais ils parlaient peut-être Costaricien, car je n’ai rien compris.

Video :

 

Puis un garçon est venu placer quelques bananes sur un perchoir placé à 3-4 m, juste en face de moi. dsc07081.jpg
Aussitôt, une dizaine d’oiseaux sont venus des arbres voisins, pour leur petit-déjeuner. J’ai donc pu filmer une très belle séquence de ce repas, qui donnera une idée de quelques espèces locales très colorées.
dsc07084.jpg
Après le petit déjeuner, le nôtre cette fois, Christophe et moi sommes allés passer un moment dans l’un des jaccuzis, en plein air. Pour ma part, je suis ensuite entré dans la piscine pour quelques minutes: contraste vivifiant en passant de 34-35° à 22-23°.
Michèle et moi avons poursuivi par une promenade en forêt, après avoir visité la « mariposa », ferme à papillons, qui n’avait rien d’exceptionnel. Environ une heure trente de marche, en montée et descente sur terrain glissant.
Papillon
Descente à Fortuna pour le plein de billets et d’essence. nous revoyons le pizote en faction, mais nous ne nous arrêtons pas.
Déjeuner dans un restaurant agréable ou j’ai pu photographier un nouveau perroquet, vert avec un peu de rouge sur la tête cette fois, mais pas bavard du tout.
Perroquet

Après ce repas, nous sommes allés au Tabaconès, hôtel, situé en bas du volcan, qui possède un parc avec des cascades alimentées par des sources chaudes: 41°5! Autant dire que je nous nous y sommes trempés que peu de temps chaque fois que nous rencontrions une cascade. J’ai surtout profité d’une petite piscine à 27-28°, peut-être 30°. La promenade dans ce parc est magnifique, photos et video en rendent compte.
Hot SpringsCascades chaudes
Soirée sans particularité. Je ne m’étends pas sur les repas, la nourriture est bonne sans excès. Les fruits sont excellents: banane, ananas, papaye, mangue, pastèque et quelques fois du melon. Une mention spéciale pour l’ananas, dont la chair est presque blanche. Le café est très bon, mais pas très fort.
Le caféier

le 15 Décembre
Nous quitterons l’hôtel vers 9:30. Un peu trop tard à mon goût, car nous avons pas mal de route à faire pour rejoindre Los Suenos, notre prochaine étape. Los Suenos est un « Resort », avec un bel hôtel Marriots, près de Jaco.
Nous retrouvons notre pizote en place. Cette fois nous nous arrêtons. Il traverse aussitôt la route pour venir nous dire bonjour (ou plutôt « au revoir ») et se met encore debout en tendant les « mains », dont les doigts sont d’imposantes griffes. Nous avons quelques gateaux qui font son délices. Nous sommes obligés d’arrêter une voiture pour qu’il puisse déguster tranquillement, au milieu de la chaussée. Quand nous repartirons, il continuera son manège avec les passagers de cette voiture, heureux de pouvoir faire quelques clichés, eux aussi.
Le Pizote (3ème jour)
Nous arriverons à San Jamon vers 12:30.
Nous poursuivons en passant par Palmares puis Atenas. Sur le chemin d’Orotina, nous sommes arrêtés deux fois par des travaux. Le second arrêt se présente au niveau d’un restaurant, excellente occasion de déjeuner sans perdre de temps, car ces arrêts se comptent en nombreuses minutes. La route est étroite, très sinueuse et montagneuse jusqu’à Orotina. À partir de ce village la route s’améliore nettement, plus large et moins sinueuse. Nous arrivons à Los Suenos vers 16:00.
Belle Baie, piscine et plage, la mer n’y est pas dangereuse. Marina sur la droite, remplie de bateaux pour la pêche au gros.
dsc07220.jpg
Marina de Los Suenos
La nourriture est très bonne et nous donne satisfaction. La chambre est confortable. Les programmes télé sans intérêt, du moins pour nous.
Christophe ne nous rejoindra que le lendemain vers midi.

le 16 Décembre
Journée de détente à l’hôtel. Nous allons à pied à la Marina. Belles résidences, mais le style des petits immeubles est sans originalité. Belle végétation. Il fait très chaud.
Marriots de Los Suenos
Marriots Los Suenos




Archive pour janvier, 2007

20 Décembre – Snorkeling à l’île Cano

Nous sommes avec une douzaine de touristes résidant dans un hôtel proche du nôtre pour passer la journée autour de et sur l’île de Cano. Environ 1 heure de trajet, pendant lequel nous pouvons voir quelques dos de dauphin, qui ne nous gratifient pas de sauts spectaculaires. Après une séance de « snorkeling », nage avec un tuba (le snorkel) et un masque pour admirer les poissons bigarrés et vifs en couleurs, pique-nique sur la plage, qui est très loin de rivaliser avec celui de la veille. Ballade de deux heures sur l’île pour les courageux. Nous préférons la sieste et la mer.
Retour sans problème. A l’arrivée, j’évite les escaliers en montant dans la remorque du tracteur. Promis, je ne recommencerai pas, tellement je suis balloté d’un côté sur l’autre.

Après la perte d’usage du camescope, nous avons préféré laisser l’appareil photo à l’hôtel. J’avais bien acheté deux appareils jetables étanches en vue de cette sortie, mais ils sont restés dans la valise à Dominical. Donc, aujourd’hui, pas de photos!

19 décembre – Promenade jusqu’à la plage de San Josecito

La journée est consacrée à une promenade jusqu’à la plage de San Josecito: nous descendons les fameux escaliers jusqu’à la mer que nous longeons pendant environ 2 heures 1/2, en bordure de jungle, accompagnés de Diego, le très sympathique guide de l’hôtel. Il parle très bien le français.
Le sentierHeliconia
Mer et JungleJungle et mer

Nous découvrons les très nombreux essaims de termites sur les troncs des arbres.

TermitièrePapayes
Quelques capucins, des « white-faces », perchés au-dessus de nos têtes, nous effraient, un peu, car ils montrent leurs canines avec aggressivité.

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Nous faisons une promenade en canot, au cours de laquelle, le camescope prend un peu d’eau, suffisamment pour ne plus fonctionner du tout. Il faudra attendre 3 semaines environ pour qu’il veuille bien remarcher.

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arbres du voyageur

Le garde du parc surveille l’éclosion des œufs de tortues, qu’il avait récupérés sur la plage après la ponte et mis dans une caisse pleine de sable pendant l’incubation. Ces bébés seront être conservés à l’abri pendant un mois et demi, puis relachés dans la mer. Ainsi leur taux de survie sera grandement amélioré.

bébés tortuesAvant et après l'ouverture

Après un pique-nique , excellement préparé par Diego, nous faisons une sieste dans des hamacs. Notons que la caisse contenant le pique-nique avait été déposée par un bateau de l’hôtel. La nourriture est si copieuse, que nous pouvons offir un déjeuner à 3 jeunes randonneurs, qui passaient par là, sac et couchage sur le dos.
Le bâteau viendra nous reprendre pour nous ramener à l’hôtel.
Une excellente journée.
plage de San Josecito

17 décembre – Quepos Dominical – 18 décembre -Dominical Sierpe Marenco Lodge

le 17 Décembre
Nous reprenons la route pour faire étape à Dominical. Premier arrêt à Jaco, 2 km de Los Suenos. Les photos suivantes vous en montre la plage et la route qui traverse cette ville.

Jaco  Plage de Jaco

Nous continuons vers Quepos, pour une brève ballade dans le Parc Manuel Antonio, sur un sentier longeant la plage. La mer est très belle et agréable.

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Nous y verrons notre premier iguane.

L'Iguane du parc Manuel Antonio
En traversant la ville nous verrons un paresseux accroché librement à une chaîne qui borde le trottoir. Video:

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Déjeuner à l’hôtel Parador, qui surplombe le Pacifique. Belle piscine, mais mer en contre-bas, accessible seulement à pied, ayez du souffle pour en revenir!

Hôtel Parador, le restaurantLa Piscine de l'hôtel Parador
Bar de l'hôtel Parador Intérieur de l'hôtel Parador

De Quepos à Dominical, il faudra subir 45 km d’une piste large, certes, mais chaotique à souhait, avec des rétrécissements dangereux de nuit, dont la présence est la conséquence des crues qui balaient régulièrement les ponts. Nuit à Dominical, près du ranch Bella Vista, sur le plateau de la colline qui longe la mer: vue panoramique splendide sur le Pacifique, imprenable.

Le Pacifique depuis Bella Vista

Le réveil est assuré par les singes hurleurs qui s’apostrophent dès 5 heures 30 environ, suivi des gazouillements bruyants des oiseaux.

le 18 Décembre
Nous nous rendons à Sierpe, où nous arriverons vers 10 heures 30. La route est la meilleure que nous ayons eu tant par son revêtement que par la végétation qui l’entoure. Sierpe est le lieu d’où partent les petits bateaux qui rejoignent la zone de Drake Bay, où sont situés un bon nombre d’hôtels qu’on ne peut atteindre par la route. Il faut 1 heure un quart pour y arriver.

Video:

http://video.google.com/videoplay?docid=-626899697237278578

Nous parviendrons à Marenco Lodge, notre hôtel, vers 12:30. Il faut mettre les pieds dans l’eau pour aborder la plage. Les bagages sont placés dans la remorque d’un tracteur. L’hôtesse qui nous attend (nous sommes les 2 seuls arrivant ce jour là)nous prévient qu’i faudra monter quelques escaliers pour arriver à l’hôtel. J’ai pris le sac que Michèle voulait conserver et nous commençons la montée d’un bon pas, tandis que le tracteur passe à côté de nous et monte les bagages. Je distingue une cinquantaine de marches jusqu’au premier virage. Après celui-ci, j’en distingue bien encore une cinquantaine! Encore quelques marches et je m’enquiers du total de marches…… l’hôtesse m’en annonce environ 150, tandis que Michèle reprend son sac! Oui, mais en plus, des espaces sans marche qui grimpent aussi ! J’arriverai épuisé très éprouvé au restaurant où nous sommes invités à nous restaurer. La vue y est certes magnifique, mais elle a un prix!

Vue de Marenco LodgeLes terrasses des bungalows

Le repas constitué de lasagnes et de fruits est correct. Arrive ensuite la patronne. Elle parle bien le français et vient pour définir le programme du séjour. Nous avions envisagé une visite du Parc du Corcovado, mais celle-ci étant longue et en groupe je crains d’y connaître des difficultés. Nous y renonçons pour une promenade en bordure de plage jusqu’à San Josecito et une promenade dans la jungle qui entoure l’hôtel.

Nous ferons également une sortie en bateau jusqu’à ‘île de Caño. Nous aurons l’occasion de voir quelques dos de dauphin et d’admirer de magnifiques poissons. La promenade en forêt doit se faire accompagné d’un guide. Sans Diego, nous n’aurions jamais vu les petites grenouilles sur les feuilles mortes (au fait, allez vous les voir sur les photos suivantes?

La petite grenouilleL'autre petite grenouille

l’iguane ou le gros lézard cramponné à une branche

Iguane Gros lézard ou iguane

 

ou appris tant de chose sur les plantes ou les insectes. L’ambiance était excellente: nous y ferons la connaissance d’une famille de Los Angelès et, aussi, d’un couple suisse, que nous avons eu le plaisir de retrouver pour le réveillon au ranch de Bella Vista, deux jours après.

La video des oiseaux

J’ai appris à vous proposer des videos depuis le blog.
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Du 12 au 16 décembre: San Jose, Arenal, Los Suenos

Nos étapes:
le 12 Décembre
départ du Tholonet à 05:45
Vol Iberia Marseille-Madrid 7:30-9:10
Attente 3:20 avant le décollage pour San Jose via Guatemala City au total 14:30 environ dont 45 minutes d’attente.
Arrivée à 20:45. Récupération du 4×4 loué chez Alamo, que j’ai utilisé presque chaque fois que je suis allé aux Etats-Unis. Sérieux et pas trop cher.
Nuit à l’Hôtel Bougainvillea, confortable et de bon standing.

le 13 Décembre
Le lendemain matin nous nous promenons dans le parc magnifique, notre premier contact avec la végétation tropicale du Costa-Rica.
Parc Hôtel Bougainvillea
Vers 9:30, nous partons en 4×4 pour la région du volcan Arenal, via San Ramon. Après 2 heures et demi de route , nous apercevons la mer, le Pacifique; nous sommes à 22 km de Puntarenas. Petit problème: nous avons manifestement oublié de tourner à droite à San Ramon. Il est 12:30: arrêt pour déjeuner sobrement. Nous demandons à la serveuse de nous préciser combien de kilomètres nous séparent de San Jamon:
- « Je ne connais pas le nombre de kilomètres…mais je sais qu’il faut 45 minutes pour y arriver. » Ceci dit avec assurance.
Nous nous regardons et trouvons plutôt curieuse, cette évaluation pour une distance d’environ 30 à 40 km.
Nous repartons vers 13:30. Nous arrivons effectivement à San Jamon 45 minutes après, à 1 ou 2 minutes près. Ici le temps pour parcourir une distance ne dépend quasiment pas de la puissance de la voiture, mais il est déterminé par les nombreux camions, l’étroitesse et la sinuosité de la chaussée.
De San Jamon à Fortuna, qui se trouve au pied du Volcan Arenal, la route est très agréable: très peu de circulation, un revêtement récent, seulement un peu sinueuse. Vitesse limitée à 60 ou 80 selon les portions. Quelquefois 40 voir 25 à proximité d’une école. Pas d’autoroute au Costa-Rica (sauf de l’aéroport de San Jose à la ville). Les paysages sont beaux: verts avec un ciel bleu et nuageux. Nous arrivons vers 16:00 à Fortuna et cherchons notre hôtel, indiqué par un ami de Christophe: l’Arenal Lodge. Il est en fait à une quinzaine de km de Fortuna: de la route, où se trouve le poste du planton et la barrière (il faut être agréé pour entrer), un ou deux km de piste à très forte pente, exigeant un 4×4, car elle est généralement humide voire boueuse par endroit.
Juste avant d’arriver à ce poste de garde, nous avons aperçu un pizote au bord de la route.
Le pizote au bord dde la routeLe Pizote
Pour savoir ce qu’est ce petit animal, appelé aussi Coati, mieux vaut se reporter aux photos ou à
http://en.wikipedia.org/wiki/Pizote
Comme il était seul, c’était un mâle (dixit Diego, un guide de Drake Bay). Nous avons arrêté la voiture sur le bord de la route, à sa hauteur. Loin d’être effarouché, le pizote est venu auprès de la voiture et s’est mis sur les pattes de derrière, faisant le beau, pour quémander quelque nourriture. Ce carnivore a dû se contenter de notre dernier carré de chocolat (pas très recommandé, dixit Diego). Pas farouche tant que nous sommes restés dans la voiture.
Avant notre arrivée à l’hôtel nous sommes passés auprès du Lac Arenal, magnifique.
Lac Arenal
L’installation à l’hôtel se passe très bien. Nous sommes satisfait de notre chambre, de laquelle nous avons la chance de pouvoir contempler le Volcan. Suprême chance, les nuages sont juste au dessus du sommet et le volcan tousse et crache pendant quelques secondes. Michèle a pu profiter du spectacle, moi non, j’étais en train de chercher les derniers bagages dans la voiture. J’ai quand même pu voir aux jumelles et photographier, en zoomant, de petites coulées de lave incandescentes.
Le Volcan Arenal

le 14 Décembre

Le décalage horaire est intéressant dans ce sens et dans ce pays, où le jour se lève en ce moment à 5:30, pour se coucher 12 heures plus tard.
Nous sommes frais et dispos dès 6:00 et pouvons dormir très tôt le soir.
Dès 6:00 donc, j’étais dans un fauteuil suspendu à une chaîne accrochée au plafond de la terrasse de la chambre pour voir le paysage sortir de la brume. Pas de volcan à cette heure là.
Dans la brume
Par contre les oiseaux avaient déjà commencé leur journée et leurs chants, aussi variés que les espèces, assuraient l’ambiance des lieux.
Le premier perroquet
Vers 7:00, j’ai eu la visite de deux magnifiques perroquets multicolores, qui grignotaient le bois de la cloison séparant des chambres voisines.
Ils étaient assez bavards, mais ils parlaient peut-être Costaricien, car je n’ai rien compris.

Video :

 

Puis un garçon est venu placer quelques bananes sur un perchoir placé à 3-4 m, juste en face de moi. dsc07081.jpg
Aussitôt, une dizaine d’oiseaux sont venus des arbres voisins, pour leur petit-déjeuner. J’ai donc pu filmer une très belle séquence de ce repas, qui donnera une idée de quelques espèces locales très colorées.
dsc07084.jpg
Après le petit déjeuner, le nôtre cette fois, Christophe et moi sommes allés passer un moment dans l’un des jaccuzis, en plein air. Pour ma part, je suis ensuite entré dans la piscine pour quelques minutes: contraste vivifiant en passant de 34-35° à 22-23°.
Michèle et moi avons poursuivi par une promenade en forêt, après avoir visité la « mariposa », ferme à papillons, qui n’avait rien d’exceptionnel. Environ une heure trente de marche, en montée et descente sur terrain glissant.
Papillon
Descente à Fortuna pour le plein de billets et d’essence. nous revoyons le pizote en faction, mais nous ne nous arrêtons pas.
Déjeuner dans un restaurant agréable ou j’ai pu photographier un nouveau perroquet, vert avec un peu de rouge sur la tête cette fois, mais pas bavard du tout.
Perroquet

Après ce repas, nous sommes allés au Tabaconès, hôtel, situé en bas du volcan, qui possède un parc avec des cascades alimentées par des sources chaudes: 41°5! Autant dire que je nous nous y sommes trempés que peu de temps chaque fois que nous rencontrions une cascade. J’ai surtout profité d’une petite piscine à 27-28°, peut-être 30°. La promenade dans ce parc est magnifique, photos et video en rendent compte.
Hot SpringsCascades chaudes
Soirée sans particularité. Je ne m’étends pas sur les repas, la nourriture est bonne sans excès. Les fruits sont excellents: banane, ananas, papaye, mangue, pastèque et quelques fois du melon. Une mention spéciale pour l’ananas, dont la chair est presque blanche. Le café est très bon, mais pas très fort.
Le caféier

le 15 Décembre
Nous quitterons l’hôtel vers 9:30. Un peu trop tard à mon goût, car nous avons pas mal de route à faire pour rejoindre Los Suenos, notre prochaine étape. Los Suenos est un « Resort », avec un bel hôtel Marriots, près de Jaco.
Nous retrouvons notre pizote en place. Cette fois nous nous arrêtons. Il traverse aussitôt la route pour venir nous dire bonjour (ou plutôt « au revoir ») et se met encore debout en tendant les « mains », dont les doigts sont d’imposantes griffes. Nous avons quelques gateaux qui font son délices. Nous sommes obligés d’arrêter une voiture pour qu’il puisse déguster tranquillement, au milieu de la chaussée. Quand nous repartirons, il continuera son manège avec les passagers de cette voiture, heureux de pouvoir faire quelques clichés, eux aussi.
Le Pizote (3ème jour)
Nous arriverons à San Jamon vers 12:30.
Nous poursuivons en passant par Palmares puis Atenas. Sur le chemin d’Orotina, nous sommes arrêtés deux fois par des travaux. Le second arrêt se présente au niveau d’un restaurant, excellente occasion de déjeuner sans perdre de temps, car ces arrêts se comptent en nombreuses minutes. La route est étroite, très sinueuse et montagneuse jusqu’à Orotina. À partir de ce village la route s’améliore nettement, plus large et moins sinueuse. Nous arrivons à Los Suenos vers 16:00.
Belle Baie, piscine et plage, la mer n’y est pas dangereuse. Marina sur la droite, remplie de bateaux pour la pêche au gros.
dsc07220.jpg
Marina de Los Suenos
La nourriture est très bonne et nous donne satisfaction. La chambre est confortable. Les programmes télé sans intérêt, du moins pour nous.
Christophe ne nous rejoindra que le lendemain vers midi.

le 16 Décembre
Journée de détente à l’hôtel. Nous allons à pied à la Marina. Belles résidences, mais le style des petits immeubles est sans originalité. Belle végétation. Il fait très chaud.
Marriots de Los Suenos
Marriots Los Suenos

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